dimanche 10 avril 2016

Aïssata Tall Sall annonce sa candidature à la présidentielle de 2019





Aïssata Tall Sall, la mairesse de Podor a attendu sa tournée européenne pour annoncer sa candidature à l’élection présidentielle de 2019. Dans une salle des Mureaux( 39 km à l’ouest de Paris), acquise à sa cause, la « rebelle » du Parti socialiste a fait part de ses intentions de convoiter le fauteuil de Macky Sall en 2019. Et sous les vivats accompagnés par les affiches de la « Future présidente », c’est une Aïssata déchainée que le correspondant xibaaru à Paris a suivie…
Me Aissata Tall Sall, avocate internationale et par ailleurs député-maire de Podor a entamé une tournée européenne depuis deux mois. Après les “démonstrations de force” à Lyon et Saint Etienne le mois passé, et ce vendredi à Liège en Belgique c’est au tour des Mureaux (banlieue parisienne) d’accueillir l’édile de Podor pour un meeting qui a “tenu toutes ses promesses”.
Une salle comble
Organisé par ses fidèles regroupés au sein du mouvement de soutien à Aïssata Tall Sall dont le coordonnateur est Doro Sy, le meeting de ce Samedi 09 Avril dans les Yvelines qui se tenait devant plus de 500 militants et sympathisants de Aïssata Tall était un vrai show à l’américaine. De par les affiches clairement visibles dans toute la salle on pouvait y lire, « Aissata Présidente », « Une femme forte pour le Sénégal ».
« Les alpulars courtisés »
Le lieu n’a été choisi au hasard. Mureaux est une ville à très forte concentration de sénégalais et plus particulièrement des Alpulars. D’ailleurs, ATS a ouvert son discours en poular pour charmer ces électeurs qui sont de plus en plus tentés de voter pour Macky Sall. En tout cas une chose est sure, par ces temps qui courent, c’est une communauté très courtisée par les politiciens de tout bord.
Une candidate de plus
Le suspens a duré trop longtemps avant l’annonce surprise de sa candidature à l’élection présidentielle de 2019. En effet après avoir exposé ses propositions avec notamment une meilleure prise en charge des besoins des immigrés et une banque spéciale qui leur sera dédiée, elle a confirmé qu’elle se présentera aux futures échéances présidentielles.
Et voici une candidate qui risque de faire mal à la classe politique actuelle, le discours de renouveau qu’elle incarne trouvera-t-il un écho auprès de nos compatriotes ?
En tout cas, la conquête est lancée et déjà un autre meeting est prévu à Paris cette fois-ci au mois de Juin.

jeudi 7 avril 2016

Aly Sy Artiste chanteur Compositeur '« Je vis pour chanter »



Aly sy a grandit dans une atmosphère ou tout les conditions sont réuni pour devenir artiste .Au milieu des dames qui chantonnent à longueur de journée et des jeunes qui se plaisent à imiter des artistes de renom .Douguel ,village de pêcheur situé sur la frontière entre le senegal et la Mauritanie ,il n'est pas facile de se protéger contre le virus de la musique surtout quand le soir le rythme du pekane vous berce .Il avait fait une brève apparition sur la scène musicale sénégalaise en 2009 mais depuis c'est le silence .Un  silence  qui veut beaucoup dire .Entretien 

Présentez Vous à nos lecteurs ...

Je m'appel Aly sy ,je suis chanteur originaire au nord du senegal dans le département de Podor ,dans un village de l'ile amorphile qui s'appel Douguel sur la frontière entre le senegal et la Mauritanie .Je suis issu d'une famille de pêcheur. J’ai aimé la chanson tout petit .Tout le monde chez moi savait que j'allais chanter .

Depuis quand avez vous commencer à chanter ?

Ecoutez ,moi je suis né pour chanter .J'ai commencé a chantonner tout petit .Jai commencé a fréquenter les artistes depuis tout petit .J'allais dans des soirées pour chanter .Ainsi un jour en 2002 Mamoudou Diol a joué un concert dans mon village ,j'ai fait sa connaissance .C'est partit pour une log compagnonnage entre nous .J'ai beaucoup appris avec l’orchestre de l'artiste Mamoudou Diol (olel fouta ).J'ai sillonné  beaucoup de village du fouta à la recherche de la tradition peul .Je pense avoir acquis une certaine expérience pour vendre ma culture dans le monde

Il y'a quelques années ,le public senegalais vous avez découvert dans une émission (super star)mais depuis vous avez disparu de la nature .Ou en êtes vous dans votre carrière musicale ?
L'année dernière j'ai mis sur le marché senegalais qui s'appel Sehil (amis ).En 2009 quand j'ai participé à l’émission super star .Baaba Maal qui était le parrain de cette émission m'a produit .Depuis je suis ma carrière lentement mais surement .Depuis quelques années je suis baaba Maal dans ses tournées .J'avoue que j'ai acquis une grande expérience en sa compagnie .Chaque jour j'apprend de nouvelles choses dans la musique .

Maintenant quels sont tes projets ?

Pour le moment je suis dans mon coin entrain de travailler mais je pense que les senegalais vont découvrir une autre facette de mon talent .Sous peu ils verront un autre aly sy inchala

BOUDAL NDIATH 

Journaliste -Consultant chez Africpost 

jeudi 31 mars 2016

Demba Ba : «Si j'avais opté pour l'équipe de France mon parcours aurait peut-être été encore meilleur»



Attaquant du Shanghai Shenhua, en Chine, depuis juin 2015, le Sénégalais Demba Ba raconte son drôle de parcours. 

«Quand vous avez signé en Chine, est-ce que dans votre esprit, vous avez tiré un trait sur les ‘‘grands’’ Championnats européens ?
Non ! Je suis encore jeune (30 ans). Et dans le foot, tant qu’on marque des buts… J’en suis à treize réalisations en dix-sept matches. Tant qu’on marque, il n’y a pas de problème. Car on connaît le foot d’aujourd’hui : si ton agent connaît du monde, même si tu joues sur Mars, tu peux revenir évoluer n’importe où.
Vous êtes-vous déjà dit que vous n’étiez pas reconnu à votre juste valeur ?
C’est ce que j’ai ressenti pendant de longues années. J’avais l’impression que l’Africain devait faire deux voire trois saisons avec les mêmes stats qu’un Européen pour être reconnu à la même valeur. J’ai entendu Samuel (Eto’o) le dire, Yaya Touré l’a également affirmé récemment. En y repensant, et quand je vois ce qu’il s’est passé pendant ma carrière, je me dis que si j’avais joué pour l’équipe de France, mon parcours aurait peut-être été encore meilleur. Mais ce que j’ai accompli est une énorme fierté. Je reste le petit gamin qui jouait à Montrouge à dix-sept ans et qui était sans club à dix-huit, issu de nulle part, sans centre de formation et qui a réussi à s’imposer dans tous les Championnats où il a évolué. Je me dis que si j’avais opté pour l’équipe de France ou que j’avais été de nationalité européenne, ça aurait été différent... Mais je suis fier d’avoir porté le maillot du Sénégal.
«Parmi tous les clubs où j'ai joué, Besiktas est le numéro 1 dans mon coeur»
Y a-t-il un moment où cela aurait pu basculer et que vous regrettez aujourd’hui ?
Je ne vais pas dire que c’est un regret, mais je repense au jour où José (Mourinho) a bloqué mon prêt de Chelsea à Arsenal. C’était au moment de son retour au club (NDLR: en 2013). Et je pense que cela aurait été un très bon move (transfert). Ça s’est passé le dernier jour du mercato. J’étais à Paris, au repos, et les représentants d’Arsenal m’ont appelé pour me dire que ça allait se faire. J’ai alors foncé à Londres pour la visite médicale. En arrivant, j’ai eu la «bonne» surprise de voir que Monsieur Mourinho m’avait bloqué et empêché d’aller à Arsenal. Mesut Özil arrivait, et trop renforcer un concurrent comme Arsenal était très compliqué si ça marchait.

Avez-vous facilement compris cette décision ?
Si on se place du côté de l’entraîneur, oui. Mais en tant que joueur, on est frustré. Ensuite, le deuxième tournant arrive quand je décide de quitter Chelsea pour Besiktas (NDLR : en juillet 2014). Quelques semaines avant, avec les quelques buts décisifs que je marque en fin de saison comme à Liverpool, José (Mourinho) était venu me voir pour me demande de rester, tout en me promettant plus de temps de jeu la saison suivante. Mais en rentrant de vacances, j’ai décidé de ne pas suivre sa demande. Je me suis dit que ça allait sans doute être comme la saison précédente… Finalement, il n’y avait que Diego (Costa) et si j’avais été là, j’aurais effectivement joué davantage. Mais choisir Besiktas a été l’une des plus grandes décisions de ma carrière, je suis fier d’y être allé. Parmi tous les clubs où j’ai joué, il est le numéro 1 dans mon cœur.

«Pas senti une volonté de la part de la sélection de me mettre sur le devant de la scène»
Qu’avez-vous connu à Besiktas que vous n’avez pas vécu ailleurs ?
C’est cette alchimie qu’il y a, même encore aujourd’hui, entre moi et les supporters, c’est juste incroyable. Il y a quelques jours, des amis de Besiktas étaient à un mariage et m’ont envoyé une vidéo où toute la salle était en train de chanter la chanson à mon nom. Un an après mon départ, quand je vois qu’ils sont encore en train de scander mon nom, c’est quand même quelque chose de spécial. Ce qu’ils m’ont donné, personne ne l’a fait avant.C’est moins l’amour fou avec le Sénégal, une sélection que vous n’avez plus fréquentée depuis mars 2015…
Que puis-je dire ? Je ne suis pas satisfait de la carrière que j’ai eue en équipe nationale. Je n’ai pas été bon. Mais derrière ça, je n’ai pas senti non plus une volonté de la part de la sélection de me mettre sur le devant de la scène, même à l’époque où je faisais partie des meilleurs Africains d’Europe. Lorsqu’il est arrivé, Aliou Cissé m’avait fait ressentir son envie pour que je revienne. Mais sur un malentendu, c’est reparti comme avant. Même si je suis toujours en froid avec lui, il faut reconnaître qu’Aliou Cissé a été le seul à me montrer un intérêt pour que je revienne. Je souhaite vraiment le meilleur à ce pays, un pays qui aime le football.»
Source : France Football

mardi 29 mars 2016

CAN 2017- Niger-Sénégal (1-2) : Les « Lions » pas encore qualifiés malgré leur carton plein



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Le Sénégal sera au rendez-vous de la CAN 2017 à 99%. Les protégés d’Aliou Cissé devront attendre la cinquième journée des éliminatoires pour s’assurer qu’ils sont officiellement qualifiés pour disputer le gratin du football africain. Le burundi vainqueur de son match contre la Namibie a différé la qualification du Sénégal qui devra encore attendre.
Après sa victoire contre le Niger -2-0 à l’aller, le Sénégal s’est encore une fois imposé 2 buts à 1 à Niamey dans un match difficile sous un climat insupportable (température de 45 degrés). Le Mena mené 2 buts à zéro en première période a failli renversé le match lors des dernières minutes.
La bande à Sadio Mané après quatre sorties avec autant de victoires caracole en tête du groupe K avec 12 points.
Onze de départ des Lions
Abdoulaye Diallo (Khadim Ndiaye) - Pape Ndiaye Souaré, Kara Mbodji, Kalidou Koulibaly, Lamine Gassama - Mohamed Diamé (Younousse Sankharé), Cheikh Ndoye, Idrissa Gana Gueye - Sadio Mané, Moussa Konaté (Diao Baldé Keita), Mame Biram Diouf
Résultats de la 4ème journée 
- Niger-Sénégal (1-2)
- Namibie-Burundi (1-3)
Classement Groupe K
1er : Sénégal (12 points)
2ème : Burundi (6 points)
3ème : Niger (3 points) 
4ème : Namibie (3 points)

BOUDAL NDIATH