jeudi 21 avril 2016

Habib Beye : « Le pire souvenir de ma carrière »






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Habib Beye, ancien capitaine de l'Olympique de Marseille et désormais consultant sur Canal +, ouvre la boîte aux souvenirs pour nous évoquer la finale de Coupe de France 2007 entre Sochaux et l'OM.
«Quelle première image vous revient en repensant à la finale de 2007 ?
Ce qui m’a peut-être le plus marqué, c’est la déception de Robert Louis-Dreyfus à la fin du match. Il avait eu des mots très durs dans les vestiaires. Après un si long règne sans trophée, cette fois-ci, il y croyait vraiment. Et puis sans dénigrer les qualités de Sochaux, on était bien bien au-dessus de cette équipe. On avait l’impression que cette Coupe nous était promise.
C’est un de vos pires souvenirs de footballeur ?
(Du tac au tac). C’est le pire. De toutes mes finales perdues à Marseille, ce fut la plus compliquée à digérer. La première en UEFA, on avait fait un parcours fantastique (NDLR : Dniepr, Liverpool, Inter, Newcastle) et on est tombé sur l’une des meilleures équipes d’Europe qui allait finir championne d’Espagne, le Valence de Rafael Benitez. On était presque allé au bout de notre rêve et il y avait eu des circonstances, avec Barthez expulsé. Contre le PSG, l’année suivante en Coupe de France, c’est pareil, tu te tues au bout de cinq minutes avec une erreur. Derrière, Dhorasoo, qui n’a jamais frappé de sa vie des vingt mètres, il marque… Voilà. Alors que Sochaux, on menait, on a la balle du 3-1 avec Wilson Oruma. Et puis derrière la sanction...
Le scénario est cruel… Quand Djibril Cissé inscrit le but du 2-1 dans les prolongations, vous vous dites que c’est terminé honnêtement ?
Oui, inconsciemment. Dans la rencontre, on est dominateur, comme je l’ai dit, Wilson (Oruma) loupe une occase de 3-1 qu’il met tous les jours d’habitude. J’étais capitaine, ça faisait quatorze ans que l’OM n’avait rien gagné donc oui, je ne vais pas vous le cacher, je m’y voyais déjà. Je me suis projeté moi là-haut en train de soulever la Coupe. Et puis, attention, ça n’a rien à voir avec le côté corporate, mais avec Pape Diouf on s’était lancé un défi.
De quel genre ?
Bah il est Sénégalais, moi aussi... On s’était parlé, on s’était dit que ce serait bien qu’on aille chercher le premier trophée de l’OM depuis tant d’années ensemble. Et avec toute l’équipe et le staff aussi ! En y repensant, je vous avoue que je m’y suis vu dans cette tribune en train de la lever et partager ça avec le peuple marseillais. Malheureusement, il nous aura manqué cinq minutes…
Après l’égalisation de Sochaux avec Le Tallec à la 115e, les tirs au but arrivent. Vous vous dites que c’est déjà foutu ? C’est quoi votre discours en tant que capitaine ?
Franchement, quand on va à la séance, on se dit qu’on a autant de chance que les Sochaliens même si le dénouement fait que psychologiquement, ils sont certainement au-dessus de nous à cet instant. En fait, il y a un moment clé quand j’y repense. Je ne sais pas si tout le monde le sait. Ce qui a été prépondérant, c’était le choix de Franck (Ribéry).
«Je m’approche et Ribéry me dit : "Je ne tire pas"...»
C’est à dire ?
Je suis le capitaine, je m’approche de chaque joueur pour savoir qui veut tirer. Albert (Emon) n’avait pas fait de liste, c’était plutôt ceux qui se sentaient de le tirer. Je m’approche et Franck me dit : «Je ne tire pas». Je dois vous avouer que quand il dit ça… Je suis surpris. Ton meilleur joueur, ta star, celui qui faisait la différence… Ça a surpris pas mal de coéquipiers. A ce moment-là, tu te dis : «Ca sent pas bon…». Mais ça a duré une petite seconde, il fallait embrayer et ne pas faire tomber tout le monde dans une sorte de psychodrame avant les tirs au but.
D’autres regrets avant la séance ?
Individuellement, je regrette de ne pas avoir tiré dans les cinq. Parce que j’étais capitaine et que j’aurais dû prendre mes responsabilités. Après, je vous avoue que je n’étais pas programmé pour cet exercice. J’étais juste après Ronald Zubar, mais il a malheureusement raté. Après coup, dans ma chambre d’hôtel, j’étais seul et je me suis dit que j’aurais dû y aller. Après, les cinq se sont désignés tout naturellement. Puis on s’est rendu compte qu’on était à égalité et Zub’ a dit : «J’y vais». Ça va tellement vite. Si je pouvais revenir en arrière, j’aurais tiré.
Comment se déroule l’après-match pour vous ?
On était tous abattus. Dans ces cas-là, il n’y a pas grand chose à dire. Robert Louis-Dreyfus est venu dans le vestiaire. Il a dit ce qu’il avait à dire. C’était une réaction à chaud de quelqu’un d’extrêmement déçu. Il y a certaines paroles qui ont pu dépasser les limites. Tu ne t’attends pas à un tel discours venant de lui. Mais tu te dis aussi que c’est un président qui a investi énormément dans l’Olympique de Marseille et qui lui aussi s’est vu, comme moi, comme nous tous, soulever enfin un trophée. Et la Coupe de France est mythique en plus à Marseille.
«Cette année-là, l’OM aurait dû gagner le Championnat et la Coupe»
La colère venait aussi du fait que l’OM était ultra favori ?
Ce qui est paradoxal c’est que cette équipe, pour moi attention, devait tout gagner cette saison-là. Le Championnat et la Coupe. On devait être dominateur de partout. Cette année-là, je pense qu’on avait une équipe supérieure à Lyon. Peut-être pas en termes d’expérience, mais en qualité intrinsèque. On finit deuxièmes mais cet effectif-là, c’était un gâchis. Quand tu vois les éléments offensifs : Nasri, Ribéry, Niang, Pagis… Tiens en reparlant de Pagis, RLD regrettait aussi que Pagis ne joue pas la finale et ne rentre pas.
Comment ça s’est passé le retour à Marseille ?
Je crois qu’il n’y avait pas grand monde pour notre retour à l’aéroport. Il y avait quelques gens extrêmement déçus. Mais c’était loin d’être malsain, il n’y avait pas d’animosité. La chance qu’on a eu entre guillemets, pour oublier tout ça, c’est qu’on devait aller chercher une place en Ligue des champions. »
La fiche du match
Stade de France
OM-Sochaux 2-2
Sochaux vainqueur aux tirs au but 5 à 4
Buts : Cissé 5e, Dagano 66e, Cissé 97e, Le Tallec 115e
Tirs au but transformés : Ziani, Birsa, Le Tallec, Leroy, Brunel pour Sochaux ; Taiwo, Cana, Cissé, Nasri pour l’OM.
Non-transformés : Maoulida, Zubar à l’OM ; Bréchet à Sochaux.
OM : Carrasso - Beye, Zubar, Rodriguez, Taiwo - Cana, M'Bami puis Maoulida, Nasri, Ribery - Cissé , Niang puis Oruma.
Sochaux : Richert - Pichot, Afolabi, Bréchet, Tosic - Pitau puis Brunel, N’Daw, Ziani, J.Leroy - Grax puis Birsa, Dagano puis Le Tallec.

 Auteur: francefootball.fr

dimanche 17 avril 2016

ABDOUL BOUSSO COORDONNATEUR DES ELEVES ET ETUDIANTS REPUBLICAIN (MEER)«Les autorités politiques de l'ile amorphile doivent penser à sortir la population de cette situation »



Le coordonnateur des élèves et étudiants républicain du département de Podor se dit très satisfait des résultats du département de podor au dernier référendum .Pour Abdoul bousso maintenant il revient aux responsables du département  de conserver les acquis .A la tète des élèves et étudiants du département de podor depuis presque une année ,le coordonnateur des étudiants républicains  de podor se lâche dans cet entretien qu'il  nous accorde et demande au responsables politiques de l'ile Amorphile de se lever et travailler pour l’intérêt public .

Comment êtes vous entré en politique ?
Je suis entré dans la politique en 2008 quand le président Sall venait dans l'ile Amorphile .J’étais encore élève ,Ce jour la c'est nous même qui sont allé accueillir Notre secrétaire général Macky Sall .Une petite anecdote "Macky Sall et son cortège s’étaient  perdu dans la brousse ".Je me suis engagé dans la politique pour aider mon terroir qui vit une situation difficile .

Vous êtes à la tète du mouvement des élèves et étudiants républicain du département depuis quelques moments  podor .Qu'avez vous fait concrètement au sein de cette structure ? 

Cava, on travaille tranquillement .Quand mon bureau a pris la direction du Meer ,il y'avait rien mais alhamdoulilah ,nous avons relever le défi .A l'université cheikh  anta Diop de Dakar on essaie de structurer le parti et de travailler .Coté social les étudiants républicains du département de podor et d'autres meme qui ne sont pas du Meer ont pu acquérir des logements sociaux .Je pense que le défi  social a été relevé pour la première année .Abdoulaye Elimane Dia nous a beaucoup, aidé .Nous le remercions .Nous remercions également tous les autorités du département de Podor qui sont sensibles aux conditions de vie des étudiants .

Quel analyse faites vous des résultats obtenus par L'Apr dans le département de Podor ?
Je pense que les résultats parlent d'elle meme .Nous sommes sortit premier lors de de ce référendum.Maintenant il appartient aux responsables de l'apr dans le département de Podor  de maintenir le cap et surtout  de continuer à travailler dans l’intérêt général .J'appel  le coordonnateur Abdoulaye Daouda Diallo à écouter d'avantage les responsables politiques et la jeunesse de L'apr dans le département de podor et de mettre tout le monde au meme pied d’égalité .

Vous êtes issue de l’île amorphile ,une partie du senegal ou les conditions de vie sont un peu difficile .Quel solution préconisez vous aux problèmes de la population tels que la santé et l'enclavement ?

Ecoutez je pense que la situation de l'ile amorphile est très difficile .Les populations ont tous les problèmes pour sortir de l'enclavement.La situation sanitaire est également très difficile .Les populations se sentent beaucoup plus Mauritanien que senegalais .Maintenant Je pense que les autorités politiques de l’île doivent penser a sortir la population de cette situation .J'appel les autorités a faire comme Abdoulaye Elimane Dia .Il est entrain de faire de très bonne choses dans la zone

BOUDAL NDIATH

Journaliste -Consultant chez Africpost

VIDEO :film de la repression policiere en gambie


Votre Blog vous souhaite un bon dimanche en compagnie de Demba Ndiaye Ndillaan




Video :Baboye bat Baye Mandione . Regardez


vendredi 15 avril 2016

PODOR / CasCas : Les militants et responsables de l’APR ruminent leur colère contre Macky Sall.



Macky Sall a du pain  sur la planche avec les militants et responsables de l’APR de Saldé et de CAS CAS , localités situées dans l’île à Morphil à Podor. Ils ont élevé leurs voix pour dénoncer  l’ostracisme dont ils sont victimes avec le régime de leur mentor. Réunis à CAS CAS, les responsables de l’APR disent être des oubliés du gouvernement actuel car à les en croire des projets phares tardent à voir le jour. Les travaux de l’hôpital de CAS CAS tardent à prendre fin alors qu’ils ont été débutés depuis plus de 15 ans pour un budget estimatif de 500 millions. « L’édifice est abandonné et pire il est devenu  un pâturage et un dortoir des animaux » a dénoncé Abdoul Ciré Bâ porte parole des  jeunes de l’APR .  Dans un courroux indescriptible ces militants et responsables de l’APR disent ne pas comprendre qu’une somme aussi colossale soit investie et que jusqu’à présent l’hôpital n’est pas fonctionnel. Le désespoir s’installe chez ces populations de  cette partie de l’île à Morphil. Elles demandent des explications sur le départ précipité de l’entreprise chargée des travaux. « Quand nous avions vu le démarrage des travaux on s’était que les tracasseries d’évacuation des nos  malades vers les centres de références hospitalières  situées sur la nationale vont être rangés dans les tiroirs de l’oubliette, mais en vain » a soutenu Abdoul Ciré Bâ . Selon lui cette situation doit amener les responsables de l’APR qui sont dans la sphére étatique doivent revoir les choses et surtout mettre à des postes de responsabilité les fils de cette île afin de mieux prendre en charge les problèmes. Et il pense qu’un  leader comme  Amadou THIAM  doit être soutenu par le parti vu tous les efforts qu’il a consentis pour l’émergence de l’APR. « Mais on préfère caser  des personnes qui  sont non seulement  venus dans le parti qu’hier , mais qui n’ont aucune base politique » se désole t-il . Très catégorique ces militants et responsables demandent  à ce que justice soit faite. « On ne peut continuer à travailler pour les autres éternellement » confient ces militants de la première heure. « Nous avons gagné toutes les élections depuis l’existence de L’APR  dans notre zone, et la dernière victoire est celle du référendum, ou à CasCas le parti est sorti  victorieux avec plus de 98,44% .Alors que n’eut été , ce travail abattu depuis plusieurs années par notre leader local en l’occurrence THIAM CasCas , le parti serait lâchement sacrifié dans la zone » ont –ils manifesté. Dans leur liste de doléances ils ont demandé aussi  l’érection des arrondissements de  Saldé et celui de CasCas, en chef lieu de commune.
 
 
 
 
 
 

dimanche 10 avril 2016

Aïssata Tall Sall annonce sa candidature à la présidentielle de 2019





Aïssata Tall Sall, la mairesse de Podor a attendu sa tournée européenne pour annoncer sa candidature à l’élection présidentielle de 2019. Dans une salle des Mureaux( 39 km à l’ouest de Paris), acquise à sa cause, la « rebelle » du Parti socialiste a fait part de ses intentions de convoiter le fauteuil de Macky Sall en 2019. Et sous les vivats accompagnés par les affiches de la « Future présidente », c’est une Aïssata déchainée que le correspondant xibaaru à Paris a suivie…
Me Aissata Tall Sall, avocate internationale et par ailleurs député-maire de Podor a entamé une tournée européenne depuis deux mois. Après les “démonstrations de force” à Lyon et Saint Etienne le mois passé, et ce vendredi à Liège en Belgique c’est au tour des Mureaux (banlieue parisienne) d’accueillir l’édile de Podor pour un meeting qui a “tenu toutes ses promesses”.
Une salle comble
Organisé par ses fidèles regroupés au sein du mouvement de soutien à Aïssata Tall Sall dont le coordonnateur est Doro Sy, le meeting de ce Samedi 09 Avril dans les Yvelines qui se tenait devant plus de 500 militants et sympathisants de Aïssata Tall était un vrai show à l’américaine. De par les affiches clairement visibles dans toute la salle on pouvait y lire, « Aissata Présidente », « Une femme forte pour le Sénégal ».
« Les alpulars courtisés »
Le lieu n’a été choisi au hasard. Mureaux est une ville à très forte concentration de sénégalais et plus particulièrement des Alpulars. D’ailleurs, ATS a ouvert son discours en poular pour charmer ces électeurs qui sont de plus en plus tentés de voter pour Macky Sall. En tout cas une chose est sure, par ces temps qui courent, c’est une communauté très courtisée par les politiciens de tout bord.
Une candidate de plus
Le suspens a duré trop longtemps avant l’annonce surprise de sa candidature à l’élection présidentielle de 2019. En effet après avoir exposé ses propositions avec notamment une meilleure prise en charge des besoins des immigrés et une banque spéciale qui leur sera dédiée, elle a confirmé qu’elle se présentera aux futures échéances présidentielles.
Et voici une candidate qui risque de faire mal à la classe politique actuelle, le discours de renouveau qu’elle incarne trouvera-t-il un écho auprès de nos compatriotes ?
En tout cas, la conquête est lancée et déjà un autre meeting est prévu à Paris cette fois-ci au mois de Juin.

jeudi 7 avril 2016

Aly Sy Artiste chanteur Compositeur '« Je vis pour chanter »



Aly sy a grandit dans une atmosphère ou tout les conditions sont réuni pour devenir artiste .Au milieu des dames qui chantonnent à longueur de journée et des jeunes qui se plaisent à imiter des artistes de renom .Douguel ,village de pêcheur situé sur la frontière entre le senegal et la Mauritanie ,il n'est pas facile de se protéger contre le virus de la musique surtout quand le soir le rythme du pekane vous berce .Il avait fait une brève apparition sur la scène musicale sénégalaise en 2009 mais depuis c'est le silence .Un  silence  qui veut beaucoup dire .Entretien 

Présentez Vous à nos lecteurs ...

Je m'appel Aly sy ,je suis chanteur originaire au nord du senegal dans le département de Podor ,dans un village de l'ile amorphile qui s'appel Douguel sur la frontière entre le senegal et la Mauritanie .Je suis issu d'une famille de pêcheur. J’ai aimé la chanson tout petit .Tout le monde chez moi savait que j'allais chanter .

Depuis quand avez vous commencer à chanter ?

Ecoutez ,moi je suis né pour chanter .J'ai commencé a chantonner tout petit .Jai commencé a fréquenter les artistes depuis tout petit .J'allais dans des soirées pour chanter .Ainsi un jour en 2002 Mamoudou Diol a joué un concert dans mon village ,j'ai fait sa connaissance .C'est partit pour une log compagnonnage entre nous .J'ai beaucoup appris avec l’orchestre de l'artiste Mamoudou Diol (olel fouta ).J'ai sillonné  beaucoup de village du fouta à la recherche de la tradition peul .Je pense avoir acquis une certaine expérience pour vendre ma culture dans le monde

Il y'a quelques années ,le public senegalais vous avez découvert dans une émission (super star)mais depuis vous avez disparu de la nature .Ou en êtes vous dans votre carrière musicale ?
L'année dernière j'ai mis sur le marché senegalais qui s'appel Sehil (amis ).En 2009 quand j'ai participé à l’émission super star .Baaba Maal qui était le parrain de cette émission m'a produit .Depuis je suis ma carrière lentement mais surement .Depuis quelques années je suis baaba Maal dans ses tournées .J'avoue que j'ai acquis une grande expérience en sa compagnie .Chaque jour j'apprend de nouvelles choses dans la musique .

Maintenant quels sont tes projets ?

Pour le moment je suis dans mon coin entrain de travailler mais je pense que les senegalais vont découvrir une autre facette de mon talent .Sous peu ils verront un autre aly sy inchala

BOUDAL NDIATH 

Journaliste -Consultant chez Africpost 

jeudi 31 mars 2016

Demba Ba : «Si j'avais opté pour l'équipe de France mon parcours aurait peut-être été encore meilleur»



Attaquant du Shanghai Shenhua, en Chine, depuis juin 2015, le Sénégalais Demba Ba raconte son drôle de parcours. 

«Quand vous avez signé en Chine, est-ce que dans votre esprit, vous avez tiré un trait sur les ‘‘grands’’ Championnats européens ?
Non ! Je suis encore jeune (30 ans). Et dans le foot, tant qu’on marque des buts… J’en suis à treize réalisations en dix-sept matches. Tant qu’on marque, il n’y a pas de problème. Car on connaît le foot d’aujourd’hui : si ton agent connaît du monde, même si tu joues sur Mars, tu peux revenir évoluer n’importe où.
Vous êtes-vous déjà dit que vous n’étiez pas reconnu à votre juste valeur ?
C’est ce que j’ai ressenti pendant de longues années. J’avais l’impression que l’Africain devait faire deux voire trois saisons avec les mêmes stats qu’un Européen pour être reconnu à la même valeur. J’ai entendu Samuel (Eto’o) le dire, Yaya Touré l’a également affirmé récemment. En y repensant, et quand je vois ce qu’il s’est passé pendant ma carrière, je me dis que si j’avais joué pour l’équipe de France, mon parcours aurait peut-être été encore meilleur. Mais ce que j’ai accompli est une énorme fierté. Je reste le petit gamin qui jouait à Montrouge à dix-sept ans et qui était sans club à dix-huit, issu de nulle part, sans centre de formation et qui a réussi à s’imposer dans tous les Championnats où il a évolué. Je me dis que si j’avais opté pour l’équipe de France ou que j’avais été de nationalité européenne, ça aurait été différent... Mais je suis fier d’avoir porté le maillot du Sénégal.
«Parmi tous les clubs où j'ai joué, Besiktas est le numéro 1 dans mon coeur»
Y a-t-il un moment où cela aurait pu basculer et que vous regrettez aujourd’hui ?
Je ne vais pas dire que c’est un regret, mais je repense au jour où José (Mourinho) a bloqué mon prêt de Chelsea à Arsenal. C’était au moment de son retour au club (NDLR: en 2013). Et je pense que cela aurait été un très bon move (transfert). Ça s’est passé le dernier jour du mercato. J’étais à Paris, au repos, et les représentants d’Arsenal m’ont appelé pour me dire que ça allait se faire. J’ai alors foncé à Londres pour la visite médicale. En arrivant, j’ai eu la «bonne» surprise de voir que Monsieur Mourinho m’avait bloqué et empêché d’aller à Arsenal. Mesut Özil arrivait, et trop renforcer un concurrent comme Arsenal était très compliqué si ça marchait.

Avez-vous facilement compris cette décision ?
Si on se place du côté de l’entraîneur, oui. Mais en tant que joueur, on est frustré. Ensuite, le deuxième tournant arrive quand je décide de quitter Chelsea pour Besiktas (NDLR : en juillet 2014). Quelques semaines avant, avec les quelques buts décisifs que je marque en fin de saison comme à Liverpool, José (Mourinho) était venu me voir pour me demande de rester, tout en me promettant plus de temps de jeu la saison suivante. Mais en rentrant de vacances, j’ai décidé de ne pas suivre sa demande. Je me suis dit que ça allait sans doute être comme la saison précédente… Finalement, il n’y avait que Diego (Costa) et si j’avais été là, j’aurais effectivement joué davantage. Mais choisir Besiktas a été l’une des plus grandes décisions de ma carrière, je suis fier d’y être allé. Parmi tous les clubs où j’ai joué, il est le numéro 1 dans mon cœur.

«Pas senti une volonté de la part de la sélection de me mettre sur le devant de la scène»
Qu’avez-vous connu à Besiktas que vous n’avez pas vécu ailleurs ?
C’est cette alchimie qu’il y a, même encore aujourd’hui, entre moi et les supporters, c’est juste incroyable. Il y a quelques jours, des amis de Besiktas étaient à un mariage et m’ont envoyé une vidéo où toute la salle était en train de chanter la chanson à mon nom. Un an après mon départ, quand je vois qu’ils sont encore en train de scander mon nom, c’est quand même quelque chose de spécial. Ce qu’ils m’ont donné, personne ne l’a fait avant.C’est moins l’amour fou avec le Sénégal, une sélection que vous n’avez plus fréquentée depuis mars 2015…
Que puis-je dire ? Je ne suis pas satisfait de la carrière que j’ai eue en équipe nationale. Je n’ai pas été bon. Mais derrière ça, je n’ai pas senti non plus une volonté de la part de la sélection de me mettre sur le devant de la scène, même à l’époque où je faisais partie des meilleurs Africains d’Europe. Lorsqu’il est arrivé, Aliou Cissé m’avait fait ressentir son envie pour que je revienne. Mais sur un malentendu, c’est reparti comme avant. Même si je suis toujours en froid avec lui, il faut reconnaître qu’Aliou Cissé a été le seul à me montrer un intérêt pour que je revienne. Je souhaite vraiment le meilleur à ce pays, un pays qui aime le football.»
Source : France Football

mardi 29 mars 2016

CAN 2017- Niger-Sénégal (1-2) : Les « Lions » pas encore qualifiés malgré leur carton plein



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Le Sénégal sera au rendez-vous de la CAN 2017 à 99%. Les protégés d’Aliou Cissé devront attendre la cinquième journée des éliminatoires pour s’assurer qu’ils sont officiellement qualifiés pour disputer le gratin du football africain. Le burundi vainqueur de son match contre la Namibie a différé la qualification du Sénégal qui devra encore attendre.
Après sa victoire contre le Niger -2-0 à l’aller, le Sénégal s’est encore une fois imposé 2 buts à 1 à Niamey dans un match difficile sous un climat insupportable (température de 45 degrés). Le Mena mené 2 buts à zéro en première période a failli renversé le match lors des dernières minutes.
La bande à Sadio Mané après quatre sorties avec autant de victoires caracole en tête du groupe K avec 12 points.
Onze de départ des Lions
Abdoulaye Diallo (Khadim Ndiaye) - Pape Ndiaye Souaré, Kara Mbodji, Kalidou Koulibaly, Lamine Gassama - Mohamed Diamé (Younousse Sankharé), Cheikh Ndoye, Idrissa Gana Gueye - Sadio Mané, Moussa Konaté (Diao Baldé Keita), Mame Biram Diouf
Résultats de la 4ème journée 
- Niger-Sénégal (1-2)
- Namibie-Burundi (1-3)
Classement Groupe K
1er : Sénégal (12 points)
2ème : Burundi (6 points)
3ème : Niger (3 points) 
4ème : Namibie (3 points)

BOUDAL NDIATH 


samedi 26 mars 2016

LA BOAD ACCORDE AU SENEGAL UN PRET DE PLUS 33 MILLIARDS DE F CFA APPUI AUX SECTEURS DE L’ELECTRICITE ET DES TRANSPORTS


Le gouvernement du Sénégal et la Banque ouest-africaine de développement (Boad) ont procédé hier, vendredi 25 mars, à la signature de deux accords de financement pour un montant cumulé de 33 milliards 400 mille francs Cfa. Il s’agit, d’une part, de l’accord de prêt pour le Projet régional d’interconnexion des réseaux électriques des Etats membres de l’Organisation de Mise en Valeur du fleuve Gambie (Omvg) portant sur un montant de 13  milliards 400 mille  FCfa et, d’autre part, de l’accord de prêt relatif au Programme prioritaire de désenclavement du Sénégal  Phase 1 pour un montant de 20 milliards F Cfa.
33 milliards 400 mille francs Cfa, c’est le montant cumulé des  deux accords de prêt signés hier, vendredi 25 mars par le gouvernement du Sénégal et la Banque ouest-africaine de développement (Boad). Il s’agit d’une part, de l’accord de prêt pour le Projet régional d’interconnexion des réseaux électriques des Etats membres de l’Organisation de mise en valeur du fleuve Gambie (Omvg) portant sur un montant de 13  milliards 400 mille  FCFA et, d’autre part, de l’accord de prêt relatif au Programme prioritaire de désenclavement du Sénégal  Phase 1 pour un montant de 20 milliards FCfA. 
« Le Projet régional d’interconnexion des réseaux électriques des Etats membres de l’Omvg) vise la construction de 1677 km de lignes haute tension 225 kV (kilovolts) destinées au transport de courant électrique, la construction des barrages hydroélectriques de Sambangalou à Kédougou et de Kaléta en République de Guinée, et l’alimentation des foyers de consommation en Gambie, en Guinée, en Guinée Bissau et au Sénégal.  Il intègre aussi la réalisation de 15 postes de transformation haute tension et moyenne tension ainsi que l’installation de deux dispatchings pour la conduite centralisée du réseau interconnecté », a fait savoir le ministre de l’Economie, des finances et du plan Amadou Ba. 
Selon lui, ce projet qui est un volet du Programme Energie de l’Omvg, va permettre de bâtir un véritable marché régional de  l’électricité et de renforcer ainsi l’intégration et la coopération régionales, notamment grâce à un système performant d’échanges d’énergie.  « Spécifiquement, il s’agira pour le Gouvernement du Sénégal d’injecter 109 MW (mégawatts) supplémentaires dans le réseau de distribution de la Senelec. Ce qui, à terme, permettra de baisser sensiblement les coûts de production de l’entreprise et de favoriser un plus grand accès des populations à l’électricité, surtout en milieu rural », laisse-t-il entendre. Avant d’ajouter que le deuxième projet intervient dans le domaine des Infrastructures et Services de Transport. Il s’agit, a-t-il  dit, du Programme prioritaire de désenclavement du Sénégal  Phase 1 qui a pour objet d’une part, l’aménagement et le bitumage de la route Kédougou-Salémata sur 85 km et la construction de 168 km de voies de désenclavement de l’île à Morphil.
Le ministre Amadou Ba a précisé par ailleurs que ce programme, en plus de renforcer les échanges avec la Guinée, permettra d’améliorer la circulation dans ces zones d’impact où les temps de parcours seront réduits d’environ 50%, de baisser les coûts d’exploitation des véhicules de 20% dès la première année de mise en service, de diminuer jusqu’à 20% le nombre d’accidents et d’assurer la continuité territoriale avec l’île à Morphil. Les accords de prêt de ces deux projets  pour un montant cumulé de 33 milliards  400 millions  FCFA portent les apports financiers de la Banque ouest-africaine de développement (Boad) sous le magistère du président de la République Macky Sall, à 158 924 000 000 F Cfa. 

Source :Sud Quotidien 

El Hadj Diouf aux Lions: « Quand on joue chez soi, on doit d’abord jouer pour gagner »


El Hadj Diouf aux Lions: « Quand on joue chez soi, on doit d’abord jouer pour gagner »



El Hadj Diouf, L’ex-pensionnaire de la Tanière,  à été vendredi à l’entrainement des Lions qui doivent rencontrer les nigériens ce samedi. Il leur a adressé un émouvant message. Une manière pour lui de réarmer le moral à ses jeunes frères.
« Ces joueurs ont besoin les conseils de tout le monde. c’est pourquoi, j’ai tenu à leur réitérer mon soutien. Je leur demande de ne pas paniquer, de jouer sans stress, parce que c’est un match qui est à notre portée; on nest meilleur qu’eux, normalement. j’ai l’habitude de le dire, quand tu joues chez toi, tu dois d’abord jouer pour gagner et empocher ainsi les trois points. Il faut surtout élever le rythme très tôt pour s’éviter des problèmes », conseille-t-il dans L’Obs.

mercredi 23 mars 2016

4éme séance d'entraînement des Lions, ce mercredi matin au terrain annexe du stade LSS


Photos: Séance d’entraînement des Lions hier à Saly









Les lions continuent leur opération de séduction en attendant le Mena

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Pour leur troisième jour de préparation, Aliou Cissé et ses joueurs se sont entraînés pendant plus de 1h30 au terrain annexe du Stade Léopold Senghor.  Plusieurs centaines de jeunes, composés pour la plupart d’élèves, ont assisté à cette séance. Assis ou debout tout autour du terrain, les inconditionnels des Lions ont suivi attentivement cet entraînement, certains commentant les différentes phases techniques des joueurs. Le nouveau venu Diao Baldé Keïta a déjà été adopté par le public. Ainsi, à chacune de ses prises du ballon, des commentaires fusaient sur sa qualité de jeu.
 A la fin de la séance d’entraînement, les supporters, très heureux et surexcités, ont ovationné les Lions. Et c’est tout naturellement que Mame Biram Diouf, Cheikhou Kouyaté,Sadio Mané, Moussa Konaté, Khadim Ndiaye , Kara Mbodj, entre autres,sont allés à leur rencontre. Du coup, ils ont été pris d’assaut par leurs fans pour des autographes, des selfies…
Les uns scandaient les noms de joueurs pour attirer leur attention, tandis que d’autres se contentaient de quelques clichés. Sadio Mané , Kara Mbodj, Famara Diédhiou ont éprouvé de la peine à rejoindre le bureau.
Leader de son groupe avec six points (+4), le Sénégal fera un grand pas vers la qualification à la CAN 2017, s’il réussit la passe de deux lors des rencontres prévues samedi à Dakar, et à Niamey, le 29 mars.

Auteur: Wiwsport - Wiwsport

Deuxième rencontre des radios d’Afrique de l’Ouest pour l’environnement, le 30 mars



Deuxième rencontre des radios d’Afrique de l’Ouest pour l’environnement, le 30 mars
«Consolider le Réseau pour sensibiliser davantage les communautés locales sur les enjeux de l’environnement», tel est le thème de la deuxième rencontre du Réseau des radios d’Afrique de l’Ouest pour l’environnement (ReRao) du 30 mars au 1er avril.
La cérémonie d’ouverture est prévue le 30 mars à l’hôtel Ndiambour, à partir de 9h, en présence du ministre de l’Environnement et du Développement durable, Abdoulaye Baldé, et de celui de la Culture et de la Communication, Mbagnick Ndiaye, renseigne l’Aps.
Cette rencontre a pour objectif de capitaliser les acquis des résultats obtenus et de réfléchir aux initiatives à mener pour la pérennité du ReRao.
Elle est organisée avec l’appui de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) dans le cadre de son programme ‘’Partenariat pour la gouvernance environnementale en Afrique de l’Ouest (PAGE)’’, indique le communiqué.
APS

samedi 12 mars 2016

L'ile Amorphile se mobilse derriere Abdoulaye Elimane Dia pour la victoire du Oui au Referendum





L'ile amorphile  sort des oubliettes et dit oui au président Macky Sall pour un oui massif au prochain referendum du 20 mars .situé sur la frontière entre le Sénégal et la Mauritanie .L'ile amorphile avec ses pluies de poussière n'avait jamais perdu  espoir de participer à l'émergence du Sénégal. Malgré sa situation géographique difficile d'accès l'ile dispose d'une bande de terre de 125O km et d'un potentiel humain pour participer a l'autosuffisance en riz au Sénégal .D'ailleurs ce que semble comprendre le Sénégal .En a croire le maire de Demette Abdoulaye Elimane Dia le maire de démette ,le régime du président Macky sal a mis de gros investissement pour de grand projets d'aménagement de cette bande de terre pour les populations .Pour Dia le président Macky sall est entrain de mettre des routes pour désenclaver l'ile et faire profiter aux populations des merveilles de la terre .Suffisant pour le maire de démette d'appeler tous ses camarades de Parti ,responsable de l'ile amorphile à se réunir autour d'un pole pour battre campagne ,avec une caravane qui va sillonner l'ile (de Diatar à Saldé ).D'après nos sources le maire de Demette a reussi à reunir la presque totalite des leaders de l'ile pour un Oui massif au referendum du 20 mars prochain


BOUDAL NDIATH

Journaliste consultant chez africpost